Critique – Un jour en mai – George Pelecanos

Critique – Un jour en mai – George Pelecanos


L’adolescence serait-elle caractérisée par l’irresponsabilité et l’incapacité à envisager les conséquences de ses actes ? Washington, printemps 1972. Trois jeunes blancs bien racistes agressent verbalement des habitants d’un quartier noir de la ville. La réplique est immédiate : Billy est assassiné, Alex s’en sort avec un oeil bien abîmé. Quant à Peter, il s’enfuit. James, inculpé du meurtre, écopera de 10 ans de prison. Charles Baker, le méchant de la bande, passera une bonne partie de sa vie dans les geôles américaines. Quant à Raymond, le frère de James, il s’en sort plutôt bien et devient kinésithérapeute.

Trente-cinq ans plus tard, Charles n’a qu’une envie : se venger des frères Monroe…

Ce polar, sur fond de communautarisme imbécile, a la rédemption pour thème principal. Comment, malgré les erreurs que l’on fait, devenir quelqu’un de bien ?

J’ai été un peu déçue par le simplisme des propos et par la traduction. Je vais pourtant renouveler l’expérience en lisant un autre livre de George Pelecanos, un écrivain dont on dit beaucoup de bien.

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