Critique – Les vulnérables – Chang-rae Lee

Critique – Les vulnérables – Chang-rae Lee


De la Corée des années 50 à New-York, de la Mandchourie à l’Italie, « Les vulnérables » nous content l’histoire de trois solitudes.

June n’a qu’une dizaine d’années lorsque sa famille disparaît dans le conflit coréen. Elle est sauvée par Hector, le GI qui se sent responsable de la mort de son père, qui l’emmène dans un orphelinat. C’est là qu’ils croiseront Sylvie, la femme du pasteur, qui elle aussi a vécu l’assassinat de ses parents quelques années plus tôt en Mandchourie. Hector et June vont tomber amoureux, à leurs manières, de cette femme qui panse ses blessures avec de la morphine.

Avec une finesse psychologique, l’écrivain d’origine coréenne nous offre une jolie galerie de personnages que la vie n’a pas épargnés et qui ne feront rien pour trouver si ce n’est le bonheur tout au moins une certaine forme de sérénité. Mais que de longueurs…

+ There are no comments

Add yours