Critique – Code Yesterday – Michel Bussi – Presses de la Cité
On parle souvent du supplice des auteurs se consacrant à leur activité d’écriture. L’un des exemples les plus patents est celui de Gustave Flaubert plongé dans les affres de la création et perpétuellement à la recherche du mot juste.
Plus prolifique que le Normand, Balzac se tua littéralement à la tâche accumulant des heures de travail sans sommeil par la grâce, fatale, de l’ingestion de litres de café.
Manifestement, Michel Bussi n’appartient pas à l’espèce de ceux qui souffrent. Je le soupçonne même d’avoir pris une maligne jouissance à composer « Code yesterday » qui nous précipite dans l’histoire des Beatles, de leur genèse à Liverpool à la fin des années 1950 à leur séparation en 1970.
Si on apprécie l’un des groupes les plus mythiques de la musique pop, on partagera le plaisir de l’auteur de « Nymphéas noirs ».
Même si l’intrigue est abracadabrantesque…
Pour s’en faire une idée, lisez la quatrième de couverture.
Pour le reste, laissez-vous bercer par les titres des Fab Four.
À savourer en fond sonore pendant la lecture.
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